.rs .\" Troff code generated by TPS Convert from ITU Original Files .\" Not Copyright ( c) 1991 .\" .\" Assumes tbl, eqn, MS macros, and lots of luck. .TA 1c 2c 3c 4c 5c 6c 7c 8c .ds CH .ds CF .EQ delim @@ .EN .nr LL 40.5P .nr ll 40.5P .nr HM 3P .nr FM 6P .nr PO 4P .nr PD 9p .po 4P .rs \v | 5i' .LP \fBMONTAGE: FIN DU \(sc D.6.4.6 EN\(hyT\* | TE DE CETTE PAGE\fR .sp 1P .LP \v'48P' D.7 \fIDirectives suppl\*'ementaires pour le dessin et l'\*'ecriture\fR .sp 9p .RT .PP La Recommandation sp\*'ecifie la mani\*`ere de repr\*'esenter chacun des concepts du LDS. Par exemple, le concept de t\* | che est repr\*'esent\*'e en LDS/GR au moyen d'un rectangle et du mot\(hycl\*'e TASK en LDS/PR. .PP Les Directives pour les usagers compl\*`etent la Recommandation en sp\*'ecifiant des r\*`egles de dessin et d'\*'ecriture applicables \*`a tous les concepts, afin de souligner ce qui peut \* | tre consid\*'er\*'e comme appropri\*'e, incorrect ou peu pratique. .bp .RT .sp 2P .LP D.7.1 \fIDirectives pour le LDS/GR\fR .sp 1P .RT .sp 1P .LP D.7.1.1 \fIConsid\*'erations g\*'en\*'erales\fR .sp 9p .RT .PP Les directives g\*'en\*'erales applicables \*`a l'\*'etablissement de diagrammes sont les suivantes: .RT .LP \(em la s\*'equence de lecture doit se pr\*'esenter de haut en bas et de gauche \*`a droite; .LP \(em les diagrammes ne doivent pas contenir trop d'informations au m\* | me niveau. Il est souvent souhaitable de subdiviser de grands diagrammes en sous\(hydiagrammes traitant des diff\*'erentes parties ou aspects, par exemple en utilisant le m\*'ecanisme de r\*'ef\*'erence. .sp 1P .LP D.7.1.2 \fIPoints d'entr\*'ee et de sortie\fR .sp 9p .RT .PP Les points d'entr\*'ee et de sortie vers ou d'un symbole doivent \* | tre trac\*'es verticalement (ce qui correspond \*`a la lecture de haut en bas) et c'est seulement lorsque cela n'est pas pratique que l'on peut utiliser des points d'entr\*'ee et de sortie horizontaux. .PP Les exceptions \*`a cette r\*`egle g\*'en\*'erale sont les suivants: .RT .LP \(em les d\*'ecisions comportant deux ou trois points de sortie sont g\*'en\*'eralement repr\*'esent\*'ees avec deux points de sortie horizontaux (plus un point vertical); .LP \(em les appels de macro utilisent des connexions horizontales et verticales. .LP \(em les connecteurs d'entr\*'ee et de sortie ont g\*'en\*'eralement des points d'entr\*'ee et de sortie horizontaux. .PP Des lignes diagonales ne devraient se pr\*'esenter que dans des cas exceptionnels (par exemple pour des canaux et des acheminements de signaux). .PP Les points d'entr\*'ee et de sortie verticaux devraient diviser le symbole en deux parties ayant la m\* | me longueur horizontale. .RT .LP .rs .sp 12P .ad r \fBFigure D\(hy7.1.1, p. 1\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .rs .sp 11P .ad r \fBFigure D\(hy7.1.2, p. 2\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .sp 1P .LP D.7.1.3 \fISymboles\fR \v'2p' .sp 9p .RT .LP a) Les symboles devraient \* | tre trac\*'es de telle sorte que les axes vertical et horizontal co\*:incident avec les deux axes du papier. .LP b) La sym\*'etrie verticale des symboles est seulement autoris\*'ee pour les symboles d'entr\*'ee, de sortie, d'extension de texte et de commentaire (voir la figure\ D\(hy7.1.3). .LP c) Le rapport g\*'en\*'eral entre la hauteur et la longueur de tous les symboles dans les graphiques ainsi que pour les symboles de r\*'ef\*'erence est de\ 1 | | . .LP .rs .sp 9P .ad r \fBFigure D\(hy7.1.3, p. 3\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .sp 1P .LP D.7.1.4 \fIGabarit\fR .sp 9p .RT .PP On trouvera \*`a l'int\*'erieur de la couverture arri\*`ere du pr\*'esent fascicule un gabarit permettant le trac\*'e graphique des symboles du LDS/GR. Une repr\*'esentation sch\*'ematique de ce gabarit est donn\*'ee dans la figure\ D\(hy7.1.4. .RT .LP .rs .sp 28P .ad r \fBFigure D.7.1.4, p. 4\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .PP Cette figure reproduit directement et en trois formats\ (20\ \(mu\ 40\ mm, 20/ [ two formulas deleted ] suivants: Entr\*'ee, Sortie, D\*'ecision, Option, Processus, D\*'ebut, T\* | che, Etat, Mise en r\*'eserve, R\*'ef\*'erence de service, Connecteur et Arr\* | t. Les cotes int\*'erieures des symboles de grand format sont indiqu\*'ees. .PP On peut r\*'ealiser les symboles correspondant \*`a l'Appel de Proc\*'edure, Macro et Cr\*'eer \*`a partir du symbole T\* | che en tra\*,cant la(les) ligne(s) horizontale(s) ou verticale(s) suppl\*'ementaire(s) indiqu\*'ee(s) dans la figure. .PP Il est possible de construire le symbole de d\*'ebut de proc\*'edure \*`a partir du symbole de d\*'ebut de processus en tra\*,cant les lignes verticales suppl\*'ementaires indiqu\*'ees. .PP Le symbole de retour est une combinaison des symboles de connecteur et d'arr\* | t. .PP Les symboles de commentaire, d'extension de texte et de liste de signaux sont trac\*'es \*`a l'aide du symbole T\* | che. .PP Les symboles d'entr\*'ee et de sortie prioritaires peuvent \* | tre construits \*`a partir des symboles d'entr\*'ee et de sortie avec l'adjonction de la ligne suppl\*'ementaire indiqu\*'ee. .PP Le symbole de r\*'ef\*'erence de proc\*'edure peut \* | tre construit \*`a partir du symbole de r\*'ef\*'erence de processus avec l'adjonction de deux traits verticaux suppl\*'ementaires comme indiqu\*'e. .PP Les symboles de condition de validation et de signal continu peuvent \* | tre trac\*'es \*`a l'aide du symbole d'arr\* | t. .PP Les canaux, les acheminements de signaux et les lignes vers le symbole d'extension de texte sont trac\*'es en traits pleins. .PP La ligne vers un commentaire de symbole est trac\*'ee en trait discontinu avec un rapport\ 1 | | . .PP Le symbole de texte est trac\*'e \*`a l'aide du symbole de T\* | che, l'angle sup\*'erieur droit \*'etant pli\*'e comme indiqu\*'e. .PP Tous les symboles recommand\*'es sont d\*'efinis dans la Recommandation. On trouvera un aper\*,cu des symboles recommand\*'es dans l'annexe\ C \(em\ R\*'esum\*'e de la syntaxe graphique. Les trois dimensions indiqu\*'ees sont \*`a pr\*'ef\*'erer. Si d'autres dimensions sont utilis\*'ees, le rapport devrait \* | tre le m\* | me (c'est\(hy\*`a\(hydire\ 1 | | ). Les tailles indiqu\*'ees, c'est\(hy\*`a\(hydire une longueur de 40\ mm, 28\ mm et 20\ mm permettent la r\*'eduction photographique du format\ A3 au format\ A4 avec des tailles de symbole compatibles (car 40\ mm/ [ Formula deleted ] \ =\ 28\ mm et 28\ mm/ [ formula deleted ]\ =\ 20\ mm). .RT .sp 1P .LP D.7.2 \fIDirectives applicables au LDS/PR\fR .sp 9p .RT .PP Les directives g\*'en\*'erales applicables \*`a l'\*'ecriture de LDS textuel sont les suivantes: .RT .LP \(em la s\*'equence de lecture devrait se pr\*'esenter de haut en bas et de gauche \*`a droite; .LP \(em le texte devrait \* | tre divis\*'e en parties traitant de diff\*'erents aspects; .LP \(em les commentaires sur le niveau des instructions devraient commencer dans la m\* | me colonne; .LP \(em les lignes devraient \* | tre en retrait. L'indentation peut suivre la hi\*'erarchie courante des concepts du LDS comme indiqu\*'e dans l'exemple de la figure\ D\(hy7.1.5. .LP .rs .sp 15P .ad r \fBFigure D\(hy7.1.5 [T40.100], p. 5\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .sp 2P .LP D.8 \fIDocumentation\fR .sp 1P .RT .sp 1P .LP D.8.1 \fIIntroduction\fR .sp 9p .RT .PP L'ISO d\*'efinit un document comme \*'etant <>. On peut donc le consid\*'erer comme une unit\*'e logique strictement d\*'elimit\*'ee. Les documents servent \*`a v\*'ehiculer toutes les informations relatives \*`a un syst\*`eme sp\*'ecifi\*'e ou d\*'ecrit en LDS. .PP Lorsque le papier sert de support physique au stockage d'un document, on applique souvent improprement le terme <> aux feuilles de papier plut\* | t qu'\*`a leur contenu logique. L'emploi des supports de stockage magn\*'etiques se r\*'epandant, ce terme retrouve petit \*`a petit sa signification initiale. .PP La pr\*'esente section traite des aspects relatifs \*`a la documentation. Elle aborde plut\* | t l'organisation logique des documents que leur organisation physique. Ce dernier point est laiss\*'e \*`a la discr\*'etion de l'usager. Du fait de la ressemblance entre les conditions exig\*'ees par l'organisation logique et par l'organisation physique des documents, les conseils contenus dans le texte ci\(hyapr\*`es peuvent utilement aider un usager \*`a mettre en place une organisation physique de documents. .PP En subdivisant l'information en un nombre appropri\*'e de documents, on peut rendre le syst\*`eme plus lisible et d'un maniement plus commode. .PP Le langage ne recommande pas certains documents ni des structures de document. Toutefois, certaines propositions sont pr\*'esent\*'ees afin d'aider l'utilisateur \*`a traiter les documents. .RT .sp 1P .LP D.8.2 \fITypes de repr\*'esentation de syst\*`eme\fR .sp 9p .RT .PP Le r\*'esultat de la sp\*'ecification d'un syst\*`eme en LDS est un ensemble de d\*'efinitions en LDS/GR et/ou LDS/PR. .PP Ces d\*'efinitions peuvent \* | tre embo\* | t\*'ees ou s\*'equentielles, selon le type de repr\*'esentation de syst\*`eme, hi\*'erarchique ou \*`a plat. Dans les figures\ D\(hy8.2.1 et\ D\(hy8.2.2, un syst\*`eme est d\*'ecrit avec deux variantes de repr\*'esentation en LDS/GR. Les deux figures ne sont pas des sp\*'ecifications compl\*`etes de syst\*`eme \*'etant donn\*'e que, pour des raisons de simplicit\*'e, seules les entr\*'ees et les sorties sont indiqu\*'ees et que les d\*'efinitions \*'eventuelles de signaux et de donn\*'ees ont \*'et\*'e omises. .PP Naturellement, il est possible de recourir \*`a une combinaison de pr\*'esentation pour sp\*'ecifier un syst\*`eme. Lorsque les d\*'efinitions sont s\*'equentielles comme dans la figure\ D\(hy8.2.1, elles sont <>, m\*'ecanisme possible pour les d\*'efinitions aussi bien en LDS/PR qu'en LDS/GR. .PP Si nous consid\*'erons la sp\*'ecification de syst\*`eme comme un ensemble de d\*'efinitions, un document peut \* | tre consid\*'er\*'e comme contenant ces d\*'efinitions. .PP Si le syst\*`eme est petit et hi\*'erarchis\*'e comme dans la figure\ D\(hy8.2.2, un seul document suffit. Si la repr\*'esentation \*`a plat est utilis\*'ee comme dans la figure\ D\(hy8.2.1 il faut utiliser plus d'un document, par exemple un document par d\*'efinition. .RT .PP Lorsque l'on choisit le type de repr\*'esentation de syst\*`eme, il faut consid\*'erer le type de document souhait\*'e. Pour avoir un document par d\*'efinition, il faut une repr\*'esentation \*`a plat. Si l'on d\*'esire disposer de l'ensemble de la sp\*'ecification de syst\*`eme sur un seul document, il faut une repr\*'esentation structur\*'ee. .PP Le cas normal est probablement une combinaison de ces repr\*'esentations. Pour d\*'ecider des proportions de cette combinaison, il faut appliquer les r\*`egles suivantes: .RT .LP 1) une d\*'efinition ne doit pas \* | tre divis\*'ee en plusieurs documents; .LP 2) si l'on veut faire figurer une d\*'efinition dans un document s\*'epar\*'e, elle doit \* | tre r\*'ef\*'erenc\*'ee et non embo\* | t\*'ee (voir la figure\ D\(hy8.2.3); .LP 3) lorsque l'on applique le concept logique de page pour diviser un diagramme en plusieurs pages de diagrammes, celles\(hyci devraient co\*:incider avec les pages r\*'eelles du document (voir la figure\ D\(hy8.2.4); .LP 4) si un diagramme a plus d'une page, il doit \* | tre r\*'ef\*'erenc\*'e et non embo\* | t\*'e. .sp 1P .LP D.8.3 \fIStructure des documents\fR .sp 9p .RT .PP L'ensemble de documents traitant de toute la d\*'efinition du syst\*`eme peut \* | tre structur\*'e. Une structure de documents, lorsque ceux\(hyci se r\*'ef\*`erent \*`a des sous\(hydocuments, peut \* | tre jointe \*`a toute entit\*'e dans le syst\*`eme telle que sous\(hysyst\*`eme, bloc ou processus (voir la figure\ D\(hy8.3.1). .bp .RT .LP .rs .sp 47P .ad r \fBFigure D\(hy8.2.1a, p. 6\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 29P .ad r \fBFigure D\(hy8.2.1b, p. 7\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 47P .ad r \fBFigure D\(hy8.2.2, p. 8\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 19P .ad r \fBFigure D\(hy8.2.3, p. 9\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .rs .sp 31P .ad r \fBFigure D\(hy8.2.4, p. 10\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 11P .ad r \fBFigure D\(hy8.3.1, p. 11\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .sp 1P .LP D.8.4 \fIM\*'ecanisme de r\*'ef\*'erence\fR .sp 9p .RT .PP Le m\*'ecanisme de r\*'ef\*'erence dans le langage, lorsque des noms de concept sont utilis\*'es pour r\*'ef\*'erence entre les concepts, peut aussi \* | tre utilis\*'e pour des r\*'ef\*'erences entre documents. C'est une approche naturelle lorsque le document co\*:incide avec une d\*'efinition. .RT .sp 1P .LP D.8.5 \fIClassification des documents\fR .sp 9p .RT .PP Les documents peuvent \* | tre class\*'es conform\*'ement aux types de d\*'efinitions qu'ils contiennent. .PP Dans cette classification, il convient de placer au moins dans des documents s\*'epar\*'es les d\*'efinitions de processus ou de service d\*'ecrivant le comportement dynamique du syst\*`eme. Ces documents peuvent aussi comporter des d\*'efinitions de variables. .PP On trouvera dans la figure\ D\(hy8.5.1 un exemple de structure de document pour un syst\*`eme. .PP Dans cet exemple, les d\*'efinitions de canal et d'acheminement de signal sont comprises dans le document pour les d\*'efinitions de syst\*`eme, de bloc et de processus. Les d\*'efinitions de syst\*`eme, les d\*'efinitions de donn\*'ees et les d\*'efinitions de listes de signaux sont plac\*'ees dans des documents s\*'epar\*'es et il a \*'et\*'e admis que toutes les d\*'efinitions de donn\*'ees se trouvent au niveau du syst\*`eme. .PP Les d\*'efinitions de proc\*'edures, les d\*'efinitions de macros et les d\*'efinitions de service forment des sous\(hydocuments du document de processus. .RT .LP .rs .sp 20P .ad r \fBFigure D\(hy8.5.1, p. 12\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .PP Si diff\*'erents services forment ensemble une fonction de syst\*`eme, ils peuvent \* | tre d\*'ecrits dans un document commun. .PP Les diff\*'erentes d\*'efinitions de service peuvent \* | tre plac\*'ees l'une apr\*`es l'autre dans un document de service mais il est \*'egalement possible de les placer l'une \*`a c\* | t\*'e de l'autre sur la m\* | me page de document. Cette derni\*`ere pr\*'esentation permet une compr\*'ehension satisfaisante de l'interaction entre les services. La figure\ D\(hy8.5.2 constitue un exemple de page de document dans un document de service. .PP Pour de grandes sp\*'ecifications de syst\*`emes, il convient de pr\*'evoir une <> pour le syst\*`eme afin d'indiquer o\*`u l'on trouvera les \*'etats, les entr\*'ees, les sorties,\ etc. De plus, la table des mati\*`eres devrait porter tous les concepts, c'est\(hy\*`a\(hydire indiquer l'emplacement des d\*'efinitions et la mani\*`ere dont elles sont utilis\*'ees. Cela s'applique notamment au syst\*`eme, aux blocs, aux canaux, aux signaux, aux processus, aux services, aux macros et aux proc\*'edures. .PP De telles tables des mati\*`eres de syst\*`eme peuvent constituer des documents s\*'epar\*'es. .RT .LP .rs .sp 40P .ad r \fBFigure D\(hy8.5.2, p. 13\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .sp 1P .LP D.8.6 \fICombinaison de LDS/GR et de LDS/PR\fR .sp 9p .RT .PP Il est possible d'utiliser ensemble le LDS/GR et le LDS/PR pour sp\*'ecifier un syst\*`eme. .PP Les concepts de syst\*`eme, de bloc, de processus, de service, de proc\*'edure, de macro, de canal,\ etc. peuvent \* | tre sp\*'ecifi\*'es soit dans l'une, soit dans l'autre de ces versions du LDS. .PP On passe du LDS/PR au LDS/GR ou vice versa en recourant au m\*'ecanisme de r\*'ef\*'erence du langage. Un concept qui est r\*'ef\*'erenc\*'e en LDS/PR peut \* | tre sp\*'ecifi\*'e en LDS/GR et un concept r\*'ef\*'erenc\*'e en LDS/GR peut \* | tre sp\*'ecifi\*'e en LDS/PR. .PP La figure D\(hy8.6.1 est une sp\*'ecification de syst\*`eme <> utilisant une combinaison de LDS/PR et de LDS/GR. C'est le m\* | me syst\*`eme que dans les figures\ D\(hy8.2.1 et\ D\(hy8.2.2. Chaque d\*'efinition de l'exemple peut \* | tre situ\*'ee dans un document s\*'epar\*'e. .RT .LP .rs .sp 40P .ad r \fBFigure D\(hy8.6.1a, p. 14\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 29P .ad r \fBFigure D\(hy8.6.1b, p. 15\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .sp 1P .LP D.9 \fIMise en correspondance\fR .sp 9p .RT .PP La pr\*'esente section d\*'ecrit certains aspects de mise en correspondance du LDS et du CHILL (voir le \(sc\ D.9.1), du LDS/GR et du LDS/PR (voir le \(sc\ D.9.2). .RT .sp 1P .LP D.9.1 \fIMise en correspondance du LDS et du CHILL\fR .sp 9p .RT .PP Les paragraphes qui suivent d\*'ecrivent diverses possibilit\*'es de mise en correspondance du LDS et du CHILL. Ces solutions sont donn\*'ees succinctement et ne sont pas exhaustives; dans la pratique, rien ne s'oppose \*`a ce qu'on ait recours \*`a d'autres m\*'ethodes. .PP L'examen de la mise en concordance doit porter non seulement sur le compilateur CHILL disponible et sur la machine cible, mais aussi sur des consid\*'erations d'ordre plus g\*'en\*'eral. La mise en concordance est une activit\*'e intellectuelle tr\*`es complexe et ce n'est que par l'exp\*'erience que les concepteurs/programmeurs pourront d\*'ecider de la structure de programme CHILL \*`a utiliser pour mettre en oeuvre une repr\*'esentation en LDS donn\*'ee. Cela est valable \*'egalement pour la repr\*'esentation des fonctions mises en oeuvre par un programme CHILL. Une correspondance d'\*'el\*'ement \*`a \*'el\*'ement (si elle est r\*'ealisable) n'est pas n\*'ecessairement la meilleure mani\*`ere d'utiliser le LDS pour repr\*'esenter les fonctions mises en oeuvre par le CHILL. .PP Sur la base de cette approche, la structure globale d'un programme CHILL tir\*'e d'un diagramme en LDS est pr\*'esent\*'ee dans la figure\ D\(hy9.1.1. .bp .RT .LP .rs .sp 47P .ad r \fBFigure D\(hy9.1.1 [T41.100], p. 16\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .PP Des exemples de sch\*'emas de mise en correspondance de constructions des deux langages sont illustr\*'es aux figures\ D\(hy9.1.2 \*`a\ D\(hy9.1.5. Ils concernent les constructions LDS suivantes: .LP \(em \*'etat et r\*'eception ou mise en r\*'eserve des signaux; s\*'election d'un \*'etat suivant; .LP \(em sortie; .LP \(em branchement; .LP \(em d\*'ecision. .PP Le module de d\*'eclaration contient \*`a la fois la d\*'efinition et la d\*'eclaration de tous les signaux employ\*'es dans le diagramme LDS qui sont transform\*'es et de toutes les variables qui leur sont associ\*'ees: toutes ces variables sont octroy\*'ees au module qui repr\*'esente le bloc fonctionnel du diagramme LDS. .PP Le module du bloc fonctionnel repr\*'esente le comportement (partie proc\*'edurale) des processus du LDS. .PP Dans ce sch\*'ema de traduction, chaque processus du LDS est repr\*'esent\*'e par une boucle infinie: une variable nomm\*'ee <<\*'etat \(ulsuivant>> indique l'\*'etat \*`a examiner et une variable nomm\*'ee <> indique des points de branchement possibles qui d\*'eterminent des ensembles communs d'instructions. .PP On choisit au moyen de la construction CASE de CHILL, la valeur de l'\*'etat suivant; chaque entr\*'ee du CASE identifie un \*'etat du LDS. Pour chaque entr\*'ee, on choisit entre les signaux d'entr\*'ee possibles. Chaque signal d'entr\*'ee d\*'etermine la s\*'erie d'actions \*`a accomplir, (<>). .PP Chaque chemin de transition se termine par une affectation soit de la variable <<\*'etat \(ulsuivant>>, d\*'eterminant ainsi directement l'\*'etat suivant \*`a examiner, soit de la variable <>. Une autre boucle de s\*'election sur la valeur actuelle de la variable <> permet \*`a chaque transition de prendre fin, au sens du LDS, et \*`a la fin, affecte une valeur \*`a la variable \*'etat \(ulsuivant. .RT .LP .rs .sp 22P .ad r \fBFigure D\(hy9.1.2, p. 17\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .PP L'un des probl\*`emes principaux dans la relation entre LDS et CHILL r\*'eside dans la s\*'emantique diff\*'erente de la r\*'eception des signaux: en fait, alors que le CHILL ne consomme pas (et par cons\*'equent ne d\*'etruit pas) les signaux \*`a moins qu'ils ne soient re\*,cus (signaux persistants), le processus LDS consomme (et par cons\*'equent d\*'etruit) tous les signaux re\*,cus jusqu'\*`a ce qu'il y ait concordance avec l'une des entr\*'ees \*'enum\*'er\*'ees pour cet \*'etat. La diff\*'erence de s\*'emantique a \*'et\*'e r\*'esolue en introduisant la fonction pr\*'ed\*'efinie: GETOUT comme une alternative (chemin ELSE) dans la construction CHILL RECEIVE CASE, comme indiqu\*'e \*`a la figure\ D\(hy9.1.2. La fonction pr\*'ed\*'efinie GETOUT du CHILL qui conna\* | t (par param\*`etres) la liste des signaux d'entr\*'ee et de mise en r\*'eserve, d\*'etruit les autres signaux disponibles au processus lorsque ce dernier est appel\*'e. .PP Apr\*`es l'ex\*'ecution de la fonction GETOUT le s\*'electeur d'\*'etat est mis \*`a\ 1 de fa\*,con \*`a r\*'ep\*'eter la boucle pour cet \*'etat jusqu'\*`a ce qu'un signal d'entr\*'ee valable soit s\*'electionn\*'e (ou arrive, s'il n'est pas d\*'ej\*`a pr\*'esent). .bp .RT .LP .rs .sp 22P .ad r \fBFigure D\(hy9.1.3, p. 18\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .PP Par exemple, une fois que le signal de sortie SGA, \*`a la figure\ D\(hy9.1.3, a \*'et\*'e reconnu, l'instance appropri\*'ee du processus destinataire pour le signal SGB est choisie et le signal SGB est envoy\*'e. .PP Avant d'envoyer le signal SGB, il peut \* | tre n\*'ecessaire de remplir certains champs d'information qui doivent \* | tre achemin\*'es par le signal. Cela peut \* | tre fait imm\*'ediatement avant ou, bien plus longtemps avant l'envoi du signal. .PP Quand il existe un point de branchement dans le diagramme (voir la figure\ D\(hy9.1.4), on affecte \*`a la variable <> la valeur appropri\*'ee. Ainsi qu'il a \*'et\*'e expliqu\*'e dans la figure\ D\(hy9.1.1, une boucle sur la variable liaison est ex\*'ecut\*'ee pour d\*'eterminer le prochain \*'etat \*`a examiner. Dans .PP l'optique du langage de programmation, on peut consid\*'erer un point de branchement comme une construction <> (aller \*`a); la collecte de tous les points de branchement afin qu'ils puissent \* | tre examin\*'es, permet d'\*'ecrire enti\*`erement le squelette de programme sans faire intervenir de <>, ce qui en facilite la lecture. .RT .LP .rs .sp 13P .ad r \fBFigure D\(hy9.1.4, p. 19\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .PP Une d\*'ecision en LDS se traduit directement dans la construction CASE de CHILL, comme indiqu\*'e \*`a la figure\ D\(hy9.1.5. .LP .rs .sp 27P .ad r \fBFigure D\(hy9.1.5, p. 20\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .sp 1P .LP D.9.2 \fIMise en correspondance de GR et PR\fR .sp 9p .RT .PP Compte tenu des restrictions susmentionn\*'ees relatives aux macros (\(sc\ D.5.1), la version en GR peut toujours \* | tre mise en correspondance avec le PR et vice versa. .PP On trouvera dans tout le pr\*'esent texte des sp\*'ecifications \*'equivalentes exprim\*'ees sous ces deux formes. .RT .sp 2P .LP D.10 \fIExemples d'application\fR .sp 1P .RT .sp 1P .LP D.10.1 \fIIntroduction\fR .sp 9p .RT .PP Le \(sc D.10 contient certains exemples d'utilisation du LDS. Les exemples sont tir\*'es de domaines d'application des t\*'el\*'ecommunications et mettent en oeuvre diff\*'erents sous\(hyensembles du LDS. On s'est efforc\*'e de prendre des exemples pratiques et de traiter autant de concepts LDS que possible. .PP Les exemples sont destin\*'es \*`a illustrer l'utilisation du LDS mais ne constituent pas des sp\*'ecifications internationales. .RT .sp 1P .LP D.10.2 \fILe concept de service\fR .sp 9p .RT .PP Le syst\*`eme pr\*'esent\*'e ci\(hyapr\*`es est une illustration du concept de service. Dans ce syst\*`eme, trois <> pr\*'esentent un int\*'er\* | t particulier dans cet exemple. Ce sont, une fonction d'\*'ecoulement du trafic, une fonction de maintenance et une fonction d'alarme. La figure qui suit,\ D\(hy10.2.1, illustre la mani\*`ere dont ces fonctions de syst\*`eme se composent de services subordonn\*'es comportant cinq diff\*'erents processus et cinq blocs. .bp .RT .LP .rs .sp 25P .ad r \fBFigure D\(hy10.2.1, p. 21\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .PP La fonction d'\*'ecoulement du trafic comprend l'\*'etablissement et la terminaison d'un appel t\*'el\*'ephonique. .PP Cet exemple ne constitue pas une documentation compl\*`ete des fonctions au niveau du syst\*`eme mais simplement une description des quatre services compris dans le processus <>. .PP Les trois figures suivantes sont des diagrammes de syst\*`eme (figure\ D\(hy10.2.2), le diagramme de bloc de <> (figure\ D\(hy10.2.3) et le diagramme de processus de <> (figure\ D\(hy10.2.4). Les canaux, acheminements de signaux et signaux n\*'ecessaires sont repr\*'esent\*'es dans ces diagrammes. .RT .LP .rs .sp 17P .ad r Blanc .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 29P .ad r \fBFigure D\(hy10.2.2 [T42.100], p. 22\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 27P .ad r \fBFigure D\(hy10.2.3, p. 24\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .PP Comme on peut le voir dans le diagramme de processus (figure\ D\(hy10.2.4), il y a interfonctionnement des services avec les signaux prioritaires par les acheminements de signaux IR01, IR02, IR03 et IR04. Il y a \*'egalement une interaction entre les services, qui influent les uns sur les autres, au moyen de la variable <> <> d\*'eclar\*'ee dans le processus. .LP .rs .sp 18P .ad r Blanc .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 14P .ad r \fBFigure D\(hy10.2.4 [T43.100], p. 25\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .PP Pour aider \*`a mieux comprendre le r\* | le de ces services et l'interaction entre les blocs, on a ajout\*'e dans cet exemple plusieurs diagrammes de s\*'equencement. .PP Les deux premiers diagrammes de s\*'equencement illustrent le cas normal d'interaction entre les blocs au cours d'un appel. L'interaction en cas d'encombrement des enregistreurs est pr\*'esent\*'ee dans le troisi\*`eme diagramme. Pour simplifier les diagrammes, on a admis qu'il n'y avait pas de d\*'elai entre l'\*'emission et la r\*'eception d'un signal (voir les figures\ D\(hy10.2.5 et\ D\(hy10.2.6). .RT .LP .rs .sp 47P .ad r \fBFigure D\(hy10.2.5, p. 27\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 47P .ad r \fBFigure D\(hy10.2.6, p. 28\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .PP L'interaction entre les services du processus <> est d\*'ecrite dans les diagrammes de s\*'equencement qui suivent (voir les figures\ D\(hy10.2.7 et\ D\(hy10.2.8). .LP .rs .sp 47P .ad r \fBFigure D\(hy10.2.7, p. 29\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 26P .ad r \fBFigure D\(hy10.2.8, p. 30\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .PP Le comportement de chaque service du processus <> est d\*'ecrit dans les quatre diagrammes de service (voir les figures\ D\(hy10.2.9 \*`a\ D\(hy10.2.1.5). .LP .rs .sp 20P .ad r Blanc .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 15P .ad r \fBFigure D\(hy10.2.9, [T44.100], p. 31\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 47P .ad r \fBFigure D\(hy10.2.10, p. 33\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 47P .ad r \fBFigure D\(hy10.2.11, p. 34\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 9P .ad r \fBFigure D\(hy10.2.12 [T45.100], p. 35\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 47P .ad r \fBFigure D\(hy10.2.13, p. 37\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 13P .ad r \fBFigure D\(hy10.2.14 [T46.100], p. 38\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .LP .rs .sp 13P .ad r \fBFigure D\(hy10.2.15 [T47.100], p. 40\fR .sp 1P .RT .ad b .RT .LP .bp .sp 2P .LP D.11 \fIOutils pour le LDS\fR .sp 1P .RT .sp 1P .LP D.11.1 \fIIntroduction\fR .sp 9p .RT .PP Ce paragraphe pr\*'esente une s\*'erie d'outils de soutien pour le LDS. Ces outils peuvent aider \*`a la production de documents, de diagrammes LDS (forme GR) ou de listes imprim\*'ees (forme PR), et/ou \*`a la validation des repr\*'esentations LDS. .PP Ces directives ne contiennent pas une liste exhaustive de tous les outils \*'eventuels. Les outils n\*'ecessaires d\*'ependent de la m\*'ethode choisie par l'usager. .PP En principe, le LDS peut \* | tre utilis\*'e sans outils. Toutefois, la complexit\*'e inh\*'erente des syst\*`emes modernes est telle que les repr\*'esentations LDS se r\*'ev\*`elent souvent compliqu\*'ees. De ce fait, il est n\*'ecessaire de disposer d'outils automatiques pour pr\*'eparer la sp\*'ecification, la conception et la documentation de plusieurs syst\*`emes. Par exemple, la complexit\*'e et le co\* | t des trac\*'es manuels, et \*'eventuellement, la mise \*`a jour des documents graphiques d'un central de commutation seraient r\*'eduits de fa\*,con significative, gr\* | ce \*`a l'utilisation d'aides appropri\*'ees. .PP En raison des consid\*'erations ci\(hydessus, le LDS a \*'et\*'e con\*,cu de fa\*,con \*`a int\*'egrer l'utilisation efficace d'outils de soutien. .RT .sp 1P .LP D.11.2 \fICat\*'egories d'outils\fR .sp 9p .RT .PP Les outils LDS peuvent \* | tre class\*'es en fonction des activit\*'es effectu\*'ees dans le cadre de la production de documents LDS, par exemple: .RT .LP \(em Outils pour l'entr\*'ee: selon les formes syntaxiques, nous disposons d'aides d'entr\*'ee pour les graphiques LDS, sous forme de phrases de texte ou d'illustrations. .LP \(em Outils pour la v\*'erification syntaxique: ils comprennent notamment des analyseurs de syntaxe, pour chacune des deux syntaxes. .LP \(em Outils pour la production de documents: une fois les documents LDS enregistr\*'es sur ordinateur, les outils peuvent y avoir acc\*`es et les reproduire, en utilisant \*'eventuellement plusieurs p\*'eriph\*'eriques. Ces derniers peuvent utiliser une forme syntaxique diff\*'erente de celle utilis\*'ee pour introduire le document. En outre, les outils peuvent produire des documents \*`a partir de ceux initialement introduits. .LP \(em Outils de mod\*'elisation et d'analyse des syst\*`emes: \*`a partir des documents LDS repr\*'esentant un syst\*`eme, on peut tirer un mod\*`ele du syst\*`eme. Des v\*'erifications peuvent \* | tre faites sur ce mod\*`ele. Les outils peuvent rechercher les blocages, faire des comparaisons entre les divers mod\*`eles du m\* | me syst\*`eme (soit, par exemple, entre une sp\*'ecification et une description) ou ex\*'ecuter une simulation du fonctionnement du syst\*`eme,\ etc. .LP \(em Outils pour la g\*'en\*'eration de code: des repr\*'esentations LDS tr\*`es d\*'etaill\*'ees peuvent \* | tre utilis\*'ees aux fins d'\*'elaboration du logiciel. Les outils peuvent \* | tre con\*,cus de fa\*,con \*`a pouvoir ex\*'ecuter de fa\*,con guid\*'ee et semi\(hyautomatique une s\*'equence de code. .LP Il existe \*'egalement une cat\*'egorie d'outils sp\*'ecifiques mais utiles: .LP \(em Les outils de formation au LDS: ils peuvent \* | tre utilis\*'es soit seuls, soit int\*'egr\*'es \*`a d'autres outils. Cette int\*'egration permet de les utiliser pour d'autres fonctions, si n\*'ecessaire. .LP Etant donn\*'e que le LDS est utilis\*'e pour plusieurs phases du cycle de vie des syst\*`emes, il est facile de voir l'utilisation qui peut \* | tre faite de tous les types d'outils dans un environnement int\*'egr\*'e de projet. .sp 1P .LP D.11.3 \fIEntr\*'ee des documents\fR .sp 9p .RT .PP Aucune sp\*'ecification particuli\*`ere n'est requise pour l'introduction de la forme textuelle de phrases du LDS, \*'etant donn\*'e que la syntaxe PR \*'equivaut, du point de vue de l'entr\*'ee, \*`a toute entr\*'ee de cha\* | ne de caract\*`eres. En cons\*'equence, on peut utiliser les m\* | mes outils (\*'editeurs de textes). Les deux autres syntaxes supposent toutefois une possibilit\*'e de traitement graphique. .PP C'est un fait qu'il est avantageux de disposer d'outils de soutien pour l'introduction du PR, mais il est indispensable d'avoir des outils de soutien pour l'introduction du GR/PE si nous pr\*'evoyons d'utiliser ces syntaxes comme moyens d'entr\*'ee. .PP Un \*'editeur graphique est toujours n\*'ecessaire pour des fonctions telles que la connexion de deux symboles, le d\*'eplacemnt d'une s\*'erie de symboles vers une autre partie de la page ou vers d'autres pages, et pour assurer l'encha\* | nement des suppressions (la suppression d'un symbole entra\* | ne la suppression de la connexion \*`a ce symbole). Comme pour les outils PR, les outils d'entr\*'ee GR/PE devront \* | tre con\*,cus sur le mod\*`ele de la s\*'emantique/syntaxe LDS. En cons\*'equence, il devrait \*'eliminer les connexions non valables et pousser les usagers \*`a remplir toutes les parties non compl\*`etes,\ etc. .bp .PP Lors de la conception des outils, on est confront\*'e \*`a plusieurs probl\*`emes dus aux contraintes physiques des appareils graphiques tels que la <>. Il est presque impossible de disposer d'un nombre suffisant de caract\*`eres qui soient lisibles tout en permettant la visualisation d'un nombre raisonnable de symboles sur l'\*'ecran. .PP Il faudrait passer en revue les solutions telles que zoom sur fen\* | tre ou d\*'efilements, mais ces solutions ne sont pas totalement satisfaisantes. On peut estimer qu'il n'est pas n\*'ecessaire d'avoir un haut niveau de r\*'esolution lorsque les diagrammes sont reproduits par l'usager, mais cela devient tr\*`es souhaitable si les diagrammes sont produits directement par l'usager. Pour la m\* | me raison (n\*'ecessit\*'e d'un tableau synoptique offrant un certain nombre de d\*'etails) un niveau \*'elev\*'e de r\*'esolution est souhaitable dans la visualisation des diagrammes. .PP Les outils de soutien des unit\*'es d'entr\*'ee du PR peuvent \* | tre utiles; ils peuvent pr\*'esenter rapidement \*`a l'usager les mots cl\*'es\ PR attendus. .PP Ils peuvent proc\*'eder imm\*'ediatement au <> du PR selon les mots\(hycl\*'es re\*,cus, ins\*'erer automatiquement des s\*'eparateurs, et pr\*'esenter \*`a l'usager des cl\*'es de fonctions orient\*'ees vers le PR,\ etc. .PP La mise en oeuvre de ces outils peut \* | tre bas\*'ee sur des \*'editeurs de texte d\*'ej\*`a existants qui peuvent \* | tre ensuite \*'etendus de fa\*,con \*`a inclure les \*'el\*'ements mentionn\*'es ci\(hydessus. .RT .sp 1P .LP D.11.4 \fIV\*'erification des documents\fR .sp 9p .RT .PP Une fois que les documents sont enregistr\*'es en m\*'emoire, l'\*'etape suivante consiste \*`a les v\*'erifier. Ils doivent tout d'abord \* | tre v\*'erifi\*'es un \*`a un, puis avec les diagrammes correspondants jusqu'\*`a ce que le syst\*`eme total soit v\*'erifi\*'e. .PP Si l'entr\*'ee a \*'et\*'e faite au moyen d'un outil con\*,cu pour le LDS, il se pourrait qu'une bonne partie de la v\*'erification pour chaque document ait d\*'ej\*`a \*'et\*'e effectu\*'ee. .PP Les erreurs dues \*`a des op\*'erations <> (\*`a savoir les entr\*'ees ou les mises en r\*'eserve pr\*'ec\*'ed\*'ees d'un quelconque \*'el\*'ement, \*`a l'exception d'un \*'etat) devront toutes \* | tre d\*'etect\*'ees et corrig\*'ees au cours de la phase d'entr\*'ee. La d\*'etection de certaines erreurs n'est toutefois possible qu'\*`a la fin de la phase d'entr\*'ee, aussi bien sur un document unique que dans le cas d'incoh\*'erences pouvant exister entre des documents. .PP Plusieurs r\*`egles LDS peuvent \* | tre automatiquement v\*'erifi\*'ees. Par exemple, la n\*'ecessit\*'e pour toutes les sorties d'avoir une entr\*'ee correspondante. .PP Dans le cas d'une repr\*'esentation \*`a plusieurs niveaux, la conformit\*'e entre les niveaux peut \* | tre v\*'erifi\*'ee, dans une certaine mesure. .PP Le mod\*`ele formel LDS peut \* | tre utilis\*'e comme base pour \*'elaborer une collection de proc\*'edures de v\*'erification. .RT .sp 1P .LP D.11.5 \fIReproduction des documents\fR .sp 9p .RT .PP Les documents LDS mis en m\*'emoire doivent pouvoir \* | tre retrouv\*'es, visualis\*'es et reproduits. Il est n\*'ecessaire de disposer d'outils pour toutes ces activit\*'es. Il peut s'av\*'erer utile de pouvoir trouver seulement une partie, ou un sous\(hyensemble, du document. La recherche peut \* | tre orient\*'ee vers LDS, par exemple: <> d'un signal donn\*'e, ou <> est ex\*'ecut\*'ee une action donn\*'ee,\ etc. Les outils de visualisation des informations sont particuli\*`erement importants lorsque l'information doit \* | tre visualis\*'ee au moyen de la syntaxe graphique. Les m\* | mes observations que celles faites pour l'entr\*'ee des documents dans les .PP syntaxes GR/PE s'appliquent. La reproduction des documents d\*'epend du type de document \*`a reproduire, de la fa\*,con dont ces documents sont mis en m\*'emoire et des caract\*'eristiques du p\*'eriph\*'erique de sortie. Elle peut \*'egalement d\*'ependre de la fa\*,con dont ces documents ont \*'et\*'e introduits. Les usagers peuvent d\*'esirer une sortie imprim\*'ee dans une syntaxe diff\*'erente de celle utilis\*'ee au moment de l'introduction du document. .PP La reproduction des documents est perturb\*'ee par les contraintes pesant sur les p\*'eriph\*'eriques de sortie. Par exemple, un diagramme peut \* | tre trop large pour pouvoir \* | tre plac\*'e sur un espace donn\*'e de papier, et de ce fait, il doit \* | tre d\*'ecoup\*'e en plusieurs parties. Il faut alors ajouter des connecteurs et des r\*'ef\*'erences. Il est quelquefois souhaitable de faire la distinction entre une <> faite par l'outil et les caract\*'eristiques initiales d'entr\*'ee. D'autres contraintes physiques peuvent emp\* | cher la sortie de toutes les informations disponibles, par exemple, une taille particuli\*`ere de symbole peut s'av\*'erer trop petite pour renfermer la totalit\*'e du texte correspondant. Plusieurs m\*'ethodes peuvent \* | tre choisies, \*'eventuellement sur d\*'ecision de l'usager. On peut notamment allonger le symbole, d\*'ecouper le texte, le d\*'ecouper mais en ajoutant le texte complet en bas de page, placer le texte \*`a c\* | t\*'e .PP du symbole\ . | | On peut \*'egalement souhaiter disposer d'outils permettant un plus grand choix de formats de sorties: ces \*'el\*'ements comprennent notamment diff\*'erentes tailles de symboles, diff\*'erents formats de sortie, une pr\*'esentation verticale ou horizontale,\ etc. .PP Un document devrait toujours pouvoir \* | tre reproduit exactement de la m\* | me fa\*,con qu'il a \*'et\*'e introduit. .bp .RT .sp 1P .LP D.11.6 \fIProduction de documents\fR .sp 9p .RT .PP Sur la base des documents LDS introduits par les usagers et enregistr\*'es en m\*'emoire, plusieurs autres documents peuvent \* | tre produits automatiquement notamment: .RT .LP \(em les listes de signaux, regroup\*'es par processus, par bloc ou par syst\*`eme; .LP \(em les diagrammes synoptiques d'\*'etat repr\*'esentant les graphes de processus comme un ensemble d'\*'etats reli\*'es par des arcs repr\*'esentant les transitions; .LP \(em les tables de r\*'ef\*'erences crois\*'ees, fournies par processus, par bloc ou par syst\*`eme; .LP \(em le diagramme d'arbre de blocs, montrant la structure des blocs et les niveaux; .LP \(em le fonctionnement du syst\*`eme, comme r\*'eponse aux s\*'equences des actions de l'environnement; .LP \(em des index: ces documents, une fois produits, devront \* | tre reproduits et les m\* | mes consid\*'erations susmentionn\*'ees seront \*'egalement valabes. .PP Les docments LDS introduits sous une forme GR peuvent automatiquement \* | tre traduits dans la forme PR \*'equivalente et vice versa. .PP Les consid\*'erations suivantes s'appliquent: .RT .LP \(em la forme GR contient des informations visuelles qui ne peuvent \* | tre traduites dans la forme PR (ce genre d'information n'existe pas en PR). Par exemple, les coordonn\*'ees de symboles sont sans signification dans la forme PR; .LP \(em les connecteurs reliant des lignes de liaison sur diff\*'erentes pages peuvent \* | tre \*'elimin\*'es. .PP La traduction inverse, de PR vers GR, est toutefois plus complexe et il est probable qu'elle ne sera pas tout \*`a fait satisfaisante pour tous les lecteurs \*'eventuels. .PP En raison de la repr\*'esentation sur deux dimensions de la forme GR, certaines \*'etiquettes qui ont \*'et\*'e ins\*'er\*'ees afin de r\*'epondre \*`a la structure s\*'equentielle du PR, peuvent \* | tre supprim\*'ees, \*'etant donn\*'e qu'une ligne de connexion est suffisante. .PP Habituellement, la traduction produit un mod\*`ele de diagramme GR. Ce mod\*`ele comprend tous les renseignements n\*'ecessaires pour pouvoir proc\*'eder au formatage et reproduire le diagramme sur une imprimante graphique. .PP Il convient de noter que deux outils diff\*'erents traduisant des PR en GR peuvent obtenir deux repr\*'esentations GR ayant des pr\*'esentations diff\*'erentes. Les repr\*'esentations GR ainsi obtenues sont toutes les deux correctes \*`a condition qu'elles gardent la s\*'emantique exprim\*'ee dans la repr\*'esentation d'origine. .RT .sp 1P .LP D.11.7 \fIMod\*'elisation et analyse du syst\*`eme\fR .sp 9p .RT .PP Les documents LDS, ind\*'ependamment de leurs fonctions de sp\*'ecification ou de description d'un syst\*`eme sont fondamentalement un mod\*`ele de ce syst\*`eme. .PP Ce mod\*`ele, qui est tout d'abord destin\*'e au transfert de l'information d'une personne \*`a une autre, peut \*'egalement \* | tre interpr\*'et\*'e par des outils; ces derniers servent \*`a v\*'erifier si le mod\*`ele est conforme, complet (cet aspect peut \*'eventuellement \* | tre laiss\*'e en suspens dans le cas des sp\*'ecifications destin\*'ees \*`a ne sp\*'ecifier que certaines parties d'un syst\*`eme), s'il est correct et s'il r\*'epond aux r\*`egles du LDS (telles que d\*'ecrites dans le paragraphe relatif \*`a la v\*'erification des documents). .PP En outre, les outils peuvent \* | tre con\*,cus de fa\*,con \*`a utiliser le mod\*`ele pour simuler le comportement fonctionnel des syst\*`emes. Le simulateur peut entrer en interaction avec l'environnement et on peut alors tirer les conclusions quant \*`a l'ad\*'equation du mod\*`ele par rapport aux besoins des usagers. .PP Si l'on ajoute des renseignements suppl\*'ementaires pour indiquer le temps pass\*'e \*`a ex\*'ecuter chaque action, et pour \*'evaluer les ressources disponibles, (files d'attente, instances,\ etc.), la simulation peut \*'egalement \*'etudier la capacit\*'e du syst\*`eme. .PP Les outils doivent \* | tre \*'elabor\*'es de fa\*,con \*`a cr\*'eer un mod\*`ele de l'environnement, en commen\*,cant par le mod\*`ele du syst\*`eme, afin d'\*'etablir des s\*'equences significatives pour contr\* | ler le syst\*`eme actuel. Une analyse de chemins peut permettre de d\*'etecter les blocages dans le mod\*`ele. .PP Le mod\*`ele de syst\*`eme peut \*'egalement \* | tre utilis\*'e comme documentation directe. S'il existe des liaisons appropri\*'ees entre le syst\*`eme r\*'eel et la m\*'emoire de la documentation, on peut \*'elaborer un outil charg\*'e d'imprimer les \*'ev\*'enements en temps r\*'eel du syst\*`eme sur le mod\*`ele. .PP Pour cela, il faudrait \*'etablir une corr\*'elation entre les \*'ev\*'enements physiques tels que vus par le syst\*`eme et les \*'ev\*'enements logiques trait\*'es dans la documentation LDS. Si la documentation est regroup\*'ee en plusieurs niveaux d'abstraction, l'usager peut choisir le niveau \*`a tracer. Cet aspect peut \* | tre utile dans la mesure o\*`u il permet aux usagers ayant des niveaux de formation et d'\*'education differentes, d'inspecter les activit\*'es du syst\*`eme. .bp .PP Les outils destin\*'es \*`a interpr\*'eter le mod\*`ele LDS peuvent \*'egalement \* | tre utilis\*'es pour faire ressortir les diff\*'erences de comportement des diff\*'erents mod\*`eles du m\* | me syst\*`eme. Ils peuvent \*'egalement \* | tre utilis\*'es pour comparer les diff\*'erentes descriptions du syst\*`eme (syst\*`emes produits par diff\*'erentes compagnies), ou pour comparer la sp\*'ecification du syst\*`eme avec sa description. De cette mani\*`ere, il est possible de v\*'erifier si une description du syst\*`eme est conforme \*`a la sp\*'ecification originale. .RT .sp 1P .LP D.11.8 \fIG\*'en\*'eration de code\fR .sp 9p .RT .PP Gr\* | ce \*`a une syntaxe formellement d\*'efinie et \*`a une d\*'efinition math\*'ematique formelle du LDS, il est possible de concevoir des outils capables de faire correspondre la s\*'emantique des repr\*'esentations LDS et la s\*'emantique des langages de programmation. Ces outils sont peut\(hy\* | tre incapables de fournir des programmes complets d'application, mais ils peuvent s'av\*'erer tr\*`es utiles pour fournir au moins le cadre g\*'en\*'eral pour un programme r\*'eel. .PP Le \(sc\ D.9.1 de ces directives \*`a l'intention des usagers, offre un exemple de la fa\*,con dont peut \* | tre obtenue la mise en correspondance des constructions LDS et\ CHILL. .RT .sp 1P .LP D.11.9 \fIFormation\fR .sp 9p .RT .PP Un cours complet de formation pour le LDS a \*'et\*'e r\*'ealis\*'e. Il comprend environ 200\ pages de texte et une collection de diapositives (environ\ 200). Le cours couvre tous les aspects du langage et fournit des exemples et quelques propositions quant \*`a l'utilisation du LDS. .PP Le cours LDS peut \* | tre obtenu aupr\*`es de l'Union internationale des t\*'el\*'ecommunications. Secr\*'etariat g\*'en\*'eral \(em Section des ventes, Place des Nations, CH\(hy1211\ Gen\*`eve\ 20 (Suisse). .RT .sp 1P .ce 1000 .sp 1P .RT .ce 0 .sp 1P .LP .rs .sp 31P .ad r Blanc .ad b .RT .LP .bp .LP \fBMONTAGE: PAGE 158 = BLANCHE\fR .sp 1P .RT .LP .bp