delim @@
|
| 5i' D.3.8.2.1 |
Determination´ des etats´ |
requis |
L'auteur d'un diagramme LDS dispose gen´ eralement´ d'une certaine latitude pour definir´ les etats´ d'un processus. Il peut avoir besoin d'une strategie´ qui lui permette d'identifier les etats´ du processus et cette strategie´ peut | tre informelle ou formelle. Un jugement s| r (que seule une longue experience´ permet d'acquerir)´ est necessaire´ si l'on veut etablir´ des diagrammes LDS tels que l'identification d'un trop grand nombre d'etats´ ne les complique pas inutilement ou qu'un nombre artificiellement reduit´ d'etats´ ne les emp| che d'exploiter les avantages qu'offre le LDS.
tre achevees,´ par exemple:
-- la representation´ d'un ou plusieurs processus LDS par bloc;
-- le choix des signaux d'entree´ et de sortie;
|
-- l'utilisation des donnees´ dans le processus. Tous les facteurs ci-dessus exercent un effet important dans la determination´ des etats´ |
de chaque processus. |
L'effet qu'exerce le choix des signaux d'entree´ sur le nombre d'etats´ d'un diagramme LDS est illustre´ par les deux exemples de la figure D-3.8.11.
Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 1
Figure D-3.8.11, p. 1 2 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
D.3.8.2.2 Reduction´ du nombre des etats´
Ayant applique´ une strategie´ pour l'identification des etats´ d'un processus, l'auteur d'un diagramme LDS estimera peut-| tre qu'un trop grand nombre d'etats´ ont et´ e´ utilises.´ Le nombre des etats´ est important car la dimension
permettent de reduire´ le nombre des etats´ mais le fait qu'un diagramme LDS soit complexe n'est pas, en soi, une
sequence´ d'interactions entre le processus et son environnement. Ce n'est d'ordinaire pas en minimisant le nombre d'etats´ que l'on obtient cette clarte.´ Le nombre de sequences´ independantes´ traitees´ par un processus exerce un effet multiplicateur sur le nombre d'etats.´ Il est donc souhaitable que les sequences´ independantes´ des processus separ´ es´
On peut reduire´ le nombre des etats´ en effectuant la separation´ des fonctions communes ou la fusion des etats´ ou
|
reduction´ du nombre des etats.´ D.3.8.2.3 Separation´ des fonctions |
Pour d'autres representations,´ des fonctions communes |
l'emploi des macros peut | tre avantageux. |
Lors de la mise en place d'un diagramme LDS, on peut constater que la definition´ d'un aspect particulier et rep´ etitif´ d'un processus necessite´ la representation´ d'etats´ rep´ etitifs.´ La figure D-3.8.12 represente´ une partie d'un diagramme LDS definissant´ un processus de signalisation de ligne et illustrant la condition selon laquelle une tonalite´ de
detect´ e.´
Pour specifier´ cet aspect, il convient d'inserer´ un etat´ intermediaire´ entre les etats´ aucun signal de ligne n'est
contr| le de la tonalite´ de signalisation de ligne et de la detection´ des signaux sur la base du temps de reconnaissance specifi´ e.´ L'existence de ce nouveau processus permettrait de representer´ le diagramme de la figure D-3.8.12 de la
moyennant l'introduction d'un nouveau signal signal de ligne valide.)
|
figure D-3.8.13. Le processus de la figure D-3.8.12 commence a compter des reception´ |
de T1 alors que le processus de |
de signal de ligne valide.
Une seconde particularite´ est que cette separation´ d'une sous-fonction ne serait pas possible si le signal que doit recevoir la sous-fonction devait | tre recu¸ egalement´ par la fonction principale, un signal etant´ toujours achemine´ vers
les processus peuvent traiter les sequences´ detaill´ ees´ et decharger´ un processus principal de tous les details.´ Ceci
figure D-3.3.1. Dans ce cas, on obtient pour le diagramme la compacite´ voulue sans modifier en rien la semantique´ du
l'exige.
Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 3
Figure D-3.8.12, p. 2 4 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
|
D.3.8.2.4 |
Fusion des etats´ |
Figure D-3.8.13, p. 3 |
Si, dans un diagramme LDS, la destination future de deux etats´ est la m| me, on peut, independamment´ de leur evolution´ anterieure,´ effectuer la fusion de ces deux etats´ en un seul, sans affecter la logique du diagramme.
La figure D-3.8.14 represente´ une partie d'un diagramme LDS comportant deux etats´ dont le <<passe>>´ est different´ mais dont le <<futur>> est identique. Dans la figure D-3.8.15, les deux etats´ ont et´ e´ combines´ en un seul. Il
|
me technique peut | tre utilisee´ |
pour obtenir une plus grande simplification. La semantique´ du |
du LDS ne prevoit´ pas une |
avant l'entree´ dans l'etat.´ A noter, que l'attribution d'un nom aux donnees´ d'une entree´ a pour effet de mettre la valeur en memoire.´
Un etat´ doit representer´ une situation logique du processus et il n'est donc pas souhaitable d'effectuer la fusion de situations logiques differentes´ en un seul etat.´
rechercher si la modification envisagee´ a ou non le m| me effet sur les diverses branches initiales.
Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 5
D.3.8.3 Entrees´
Le present´ § D.3.8.3 a pour objet d'expliquer la notion d'entree´ ainsi que l'utilisation des entrees´ dans des
cette notion en m| me temps que la notion d'entree´ font l'objet du § D.3.8.4.
D.3.8.3.1 Considerations´ gen´ erales´
pendant que le processus est dans cet etat,´ il faut interpreter´ la transition qui suit le symbole d'entree.´ Lorsqu'un signal a declench´ e´ l'interpretation´ d'une transition, ce signal n'existe plus et on dit qu'il a et´ e´ absorbe.´
Un signal peut | tre accompagne´ de donnees´ associees.´ Par exemple, un signal portant le nom <<chiffre>> sert
En LDS/PR, l'instruction INPUT contient une liste d'identificateurs de signaux. Les valeurs contenues dans les
6 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
sont rejetees,´ les variables correspondantes font defaut,´ ce qui est indique´ par deux ou plusieurs virgules consecutives´
(figure D-3.8.17).
Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 7
signaux et les identificateurs de variables correspondants pour les valeurs acheminees.´ Pour pouvoir | tre communiquees´ au processus, ces valeurs doivent | tre design´ ees´ nommement´ dans les symboles d'entree,´ entre
On trouvera des exemples de reception´ de valeurs des entrees´ dans les figures D-3.8.18, D-3.8.19 et D-3.8.20.
Les donnees´ auxquelles un nom est assigne´ peuvent | tre utilisees´ par le processus recepteur´ quand l'entree´ est interpret´ ee.´
La figure D-3.8.18 montre la reception´ du signal <<decroch´ e>>.´ Le signal <<decroch´ e>>´ est accompagne´ de
La figure D-3.8.19 montre comment envoyer et recevoir plusieurs valeurs en un seul signal. Chaque el´ ement´ doit | tre separ´ e´ du suivant par une virgule. La figure D-3.8.20 c) montre comment ignorer les valeurs indesirables´ en laissant un blanc dans la liste de sortes.
A noter que, dans le signal de sortie, il est impossible d'ecrire´ des expressions pour E1, E2 ou E3, alors que dans le signal d'entree,´ il faut employer des variables pour recevoir les valeurs emises.´
Dans le LDS, il n'est pas necessaire´ de dessiner des symboles d'entree´ pour representer´ les signaux dont
me etat).´ La convention admise est la suivante: pour tout signal qui n'est pas represent´ e´ dans un symbole d'entree´
|
cette convention, les deux diagrammes represent´ es´ 8 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D |
dans la figure D-3.8.21 sont logiquement equivalents´ |
et peuvent | |
Figure D-3.8.18, p. 8 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 9
Figure D-3.8.19, p. 9 10 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
Figure D-3.8.20, p. 10 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 11
Figure D-3.8.21, p. 11
rapportent peuvent | tre places´ dans un m| me symbole d'entree.´ Le LDS prevoit´ une notation abreg´ ee´ pour representer´ une entree´ de tous les signaux (valable pour ce processus) non explicitement mentionnes´ dans cet etat.´ La figure D-3.8.22 illustre cet aspect et les diagrammes qui y sont represent´ es´ sont logiquement equivalents.´ Si tous les identificateurs de signaux sont mentionnes,´ il faut les separer´ par des virgules.
D.3.8.3.2 Mecanisme´ implicite de mise en file d'attente
Lorsqu'un signal parvient au bloc de destination, il est place´ dans la file d'attente d'entree´ du processus de reception.´
La semantique´ du LDS definit´ pour chaque processus un mecanisme´ theorique´ de mise en file d'attente selon lequel le mode de selection´ des signaux pour l'absorption par le processus est fonde´ sur l'ordre d'arrivee´ des signaux dans ce
signifie que si la file d'attente n'est pas vide, le processus absorbe le premier signal qui vient de la file d'attente en
signal qui est ensuite absorbe´ par le processus.
La figure D-3.8.23 utilise le concept de file d'attente pour expliquer le fonctionnement d'un processus LDS dans lequel les temps de transition sont differents´ de zero.´ Il convient de noter les el´ ements´ suivants:
-- le concept de mise en reserve´ n'est pas applique´ et les signaux sont absorbes´ dans l'ordre de leur arrivee;´
-- l'ordre de succession de l'arrivee´ des signaux est important. Si <<C>> etait´ arrive´ avant <<B>> dans la transition entre l'etat´ 1 et l'etat´ 2, la sequence´ des etats´ aurait et´ e´ 1, 2, 3 au lieu de 1, 2, 4;
12 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
Figure D-3.8.22, p. 12
-- la file d'attente n'etant´ pas vide lorsque le processus arrive aux etats´ 2 et 4, ce processus ne doit attendre ni dans l'un ni dans l'autre de ces etats;´
communications entre services, afin que les signaux echang´ es´ entre service soient traites´ avant les autres signaux (§ D.5.3).
Si les temps de transition sont nuls, chaque signal sera absorbe´ au moment de son arrivee´ dans un processus,
D.3.8.3.3 Reception´ des signaux qui ne se presentent´ pas normalement
Dans chacun des etats,´ tous les signaux possibles doivent | tre indiques´ implicitement ou explicitement. Des
donne,´ etc.) peuvent se presenter´ dans presque tous les etats.´ Normalement, l'auteur n'indique pas ces possibilites;´ il
diagramme, il doit prevoir´ pour tous les etats´ une entree´ supplementaire.´
exemple, si le signal A RACCROCHE´ peut | tre recu¸ dans tous les etats´ et si les actions posterieures´ sont identiques,
D.3.8.3.4 Arrivee´ simultanee´ de signaux
precise´ qu'ils seront places´ dans un ordre arbitraire.
d'arrivee´ ne bouleverse pas le fonctionnement escompte´ du processus.
Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 13
Le LDS ne preconise´ pas de priorite´ parmi les signaux; ainsi, en cas d'arrivee´ simultanee´ de signaux, l'un d'eux est choisi arbitrairement. A noter cependant que les signaux pour communications entre services sont toujours traites´
les premiers (§ D.5.3).
Si plusieurs signaux sont disponibles au moment de l'entree´ du processus dans un etat,´ un seul signal est present´ e´
au processus puis reconnu comme une entree.´ Selon la semantique´ du LDS, les autres signaux sont en fait retenus.
14 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
|
Figure D-3.8.23, p. 13 Figure D-3.8.24, p. 14 |
Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 15
|
D.3.8.3.5 Identification de l'emetteur´ Chaque signal est porteur de la valeur d'instance du processus (PId) du processus emetteur.´ |
Lorsqu'un signal est |
absorbe,´ la valeur PId du processus emetteur´ peut | tre obtenue au moyen de l'expression SENDER. On trouvera dans la figure D-3.8.25 un exemple d'emploi de cette variable.
|
D.3.8.4 |
Mises en reserve´ |
Figure D-3.8.25, p. 15 |
ulterieurs´ aient et´ e´ absorbes.´ Comme l'indique le § D.3.8.3, les signaux sont absorbes´ dans l'ordre dans lequel ils se presentent,´ sauf en cas d'emploi du concept de mise en reserve.´
L'on peut faire appel au concept de mise en reserve´ afin de simplifier les processus lorsque l'ordre relatif d'arrivee´ de certains signaux n'a pas d'importance et que leur ordre effectif d'arrivee´ est indetermin´ e.´
Dans chaque etat,´ chaque signal est traite´ comme suit:
-- il est represent´ e´ comme un symbole d'entree´ ou,
-- il est represent´ e´ comme un symbole de mise en reserve´ ou,
Le fonctionnement du mecanisme´ implicite de mise en file d'attente decrit´ dans le § D.3.8.3 s'applique egalement´
au concept de mise en reserve.´ A leur arrivee,´ les signaux sont places´ dans la file d'attente et lorsque le processus
arrivee.´ Un signal couvert par un symbole d'entree´ explicite ou implicite est absorbe´ et la transition qui s'y rapporte est execut´ ee.´ Un signal represent´ e´ dans un symbole de mise en reserve´ n'est pas absorbe´ et reste dans la file d'attente dans la m| me position sequentielle;´ le signal suivant de la file d'attente est consider´ e.´ Aucune transition ne suit un symbole de mise en reserve.´
d'identificateurs de signaux. On trouvera un exemple simple d'enonc´ es´ de MISE EN RE´ SERVE dans la figure D-3.8.26.
16 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 17
|
identificateurs de signaux. Comme dans le cas des entrees,´ |
une <<notation avec asterisque>>´ peut servir a representer´ |
la mise en reserve´ |
de tous les signaux (valides pour ce processus) qui ne sont pas explicitement mentionnes´ dans cet etat.´
La figure D-3.8.27 represente´ un exemple d'un processus LDS qui comporte un symbole de mise en reserve.´ Il
trouve dans l'etat´ dans lequel le symbole appara| t; ce signal est mis en reserve´ pour la duree´ de la transition vers le prochain etat.´ Dans le prochain etat,´ le signal sera absorbe´ par l'intermediaire´ d'une entree´ explicite ou implicite (voir la figure D-3.8.27) sauf dans les cas suivants: lorsque le symbole de mise en reserve´ comportant le nom du signal est rep´ et´ e´ ou lorsque dans la file d'attente implicite, il existe avant lui, un autre signal de sauvegarde disponible pour absorption (voir la figure D-3.8.28).
Figure D-3.8.27, p. 17 18 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
Figure D-3.8.28, p. 18
decision´ avant la reconnaissance de ce signal comme une entree;´ de m| me les donnees´ qui lui sont associees´ ne sont pas disponibles.
|
doivent | tre mis en reserve,´ |
la semantique´ du symbole de mise en reserve´ exige que l'ordre de leur arrivee´ |
soit |
figure D-3.8.30 decrit´ le fonctionnement du mecanisme´ de formation de la file d'attente.
L'utilisation du symbole de mise en reserve´ peut simplifier les diagrammes. Ainsi, en mettant un signal en
au niveau inferieur,´ de decrire´ le mecanisme´ effectif qui permet cette mise en reserve.´
Sans un minimum de precautions´ dans l'emploi de la mise en reserve,´ la file d'attente des signaux mis en reserve´
peut augmenter considerablement´ ou garder des signaux en memoire´ trop longtemps, de sorte qu'un signal ancien peut | tre absorbe´ lorsqu'un signal recent´ est demande.´
oeuvre.
Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 19
Figure D-3.8.29, p. 19 20 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
Figure D-3.8.30, p. 20 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 21
D.3.8.5 Condition de validation et signaux continus
Les conditions de validation permettent une reception´ conditionnelle de signaux fondee´ sur la condition de validation specifi´ ee.´ Le signal est recu¸ et la transition interpret´ ee´ si la condition est vraie. En cas de condition fausse,
valeur 11 et P2 exporte sa nouvelle valeur; alors, la condition liee´ au signal B dans l'etat´ S2 est vraie. Etant donne´
Certaines caracteristiques´ des conditions de validation sont importantes:
2) les conditions de validation peuvent | tre fondees´ sur des variables locales et/ou toute construction de langage qui peut | tre comprise dans une expression (par exemple, IMPORT (IMPORTATION), VIEW (VUE), NOW (MAINTENANT));
3) alors qu'il est possible d'employer plus d'une condition par etat,´ l'emploi de plus d'une condition de validation pour le m| me signal n'est pas autorise.´ Ainsi, la condition indiquee´ dans la figure D-3.8.32 n'est pas autorisee.´ Si un signal donne´ exige des conditions multiples, il est possible de les combiner en une expression booleenne´ ainsi que le montre la figure D-3.8.33.
On peut evaluer´ les conditions de validation plusieurs fois et dans un ordre quelconque, de sorte que l'usager doit | tre vigilant si les expressions ont des effets secondaires reciproques´ (par exemple IMPORT et SENDER combines).´
Il faut noter en outre que le signal specifi´ e´ dans la condition de validation ne peut influencer la valeur booleenne´ de la condition car ses valeurs transportees´ ne sont pas affectees´ avant l'absorption du signal. A titre d'exemple, les enonc´ es:´
INPUT x(A) PROVIDED (A=5);... INPUT y PROVIDED(SENDER)=pid1);
etait´ avant l'absorption du signal.
Les signaux continus ont les m| mes propriet´ es´ fondamentales que la condition de validation, excepte´ le fait qu'ils ne sont accompagnes´ d'aucun signal. Ainsi, en l'absence de signaux dans la file d'attente susceptibles de provoquer
l'etat´ S1 et la valeur exportee´ de X est 9. En arrivant, le signal A provoque la transition vers l'etat´ S2. Pendant la transition, X prend la valeur 11. Vu qu'aucun autre signal ne se trouve dans la file d'attente, la transition vers l'etat´ S3 s'accomplit.
L'on trouvera ci-dessous certaines caracteristiques´ importantes des signaux continus:
etat;´
2) les signaux continus multiples sont autorises´ pour chaque etat.´ Lorsque plusieurs signaux continus sont
signaux continus ne peuvent avoir le m| me rang de priorite.´ Le signal continu est toujours moins prioritaire que tout
priorites´ pour les signaux continus: ceci est d'ailleurs necessaire´ afin d'eviter´ toute ambiguit¨ e´ en cas de presence´ de
variables locales X et Y ont respectivement les valeurs 10 et 11. Etant donne´ que les deux signaux continus sont vrais, celui qui a la plus haute priorite´ (rang de priorite´ le plus bas) est choisi et la transition vers l'etat´ S2 s'accomplit. En S2, la condition de Y n'est plus vraie, et bien que
22 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
3) lorsque la transition d'un signal continu a une suite, l'expression SENDER (E´ METTEUR) retourne la m| me valeur de SELF.
Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 23
|
Figure D-3.8.31, p. 21 Figure D-3.8.32, p. 22 |
24 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
|
Figure D-3.8.33, p. 23 Figure D-3.8.34, p. 24 |
Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 25
|
D.3.8.6 |
Sorties |
Figure D-3.8.35, p. 25 |
Une sortie est l'emission´ d'un signal d'un processus vers un autre ou vers lui-m| me. Etant donne´ que le contr| le
semantiques´ se rapportant directement aux symboles de sorties sont relativement simples. Du point de vue du processus d'emission,´ une sortie peut souvent | tre consider´ ee´ comme une action instantanee´ qui, une fois achevee,´
n'a aucun autre effet direct sur le processus d'emission,´ lequel ne sera pas directement conscient du sort du signal.
Une action de sortie represente´ l'emission´ d'un signal et l'association de valeurs s'il en existe. Il est possible
definition´ du signal, la variable correspondante dans l'entree´ de reception´ aura la valeur <<indefinie>>.´
L'instance de processus de destination doit | tre exprimee´ dans l'instruction de sortie par le mot-cle´ TO (vers) suivi d'une expression d'instance de processus. Si l'instance de processus de destination peut | tre determin´ ee´
uniquement par le contexte, la clause TO peut | tre omise. Une condition d'adressage supplementaire´ peut | tre fournie
canaux.
La figure D-3.8.36 donne quelques exemples valables d'enonc´ es´ de sortie.
26 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
Chaque sortie doit | tre dirigee´ vers une instance de processus donnee.´ Etant donne´ qu'il est gen´ eralement´
impossible de conna| tre l'instance de processus de tout processus au moment de l'elaboration´ d'une specification,´ la
(VERS). On trouvera dans les figures D-3.8.38, D-3.8.39 et D-3.8.40 des exemples. Dans la figure D-3.8.38, le
|
le descendant le plus recent´ |
du processus. |
||
|
Figure Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe |
Figure D-3.8.37, p. 27 D 27 |
|
Figure D-3.8.39, p. 29 Figure D-3.8.40, p. 30 |
D.3.8.7 T| che
une operation´ speciale.´
En LDS/PR, une t| che est represent´ ee´ par le mot-cle´ TASK (T| CHE) suivi d'une liste d'instructions ou de textes informels separ´ es´ par des virgules et se terminant par un point-virgule. Une instruction d'une t| che peut consister simplement en une affectation. Un texte informel consiste en une phrase delimit´ ee´ par des apostrophes. On trouvera dans la figure D-3.8.41 des exemples de t| ches valables en LDS/PR.
28 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
En LDS/GR, une t| che se compose d'un symbole de t| che contenant la liste des instructions ou des textes informels.
represent´ e´ par une t| che ou un processus distinct. Considerons´ l'exemple du processus represent´ e´ dans la figure D-3.8.42: l'action <<connecter-trajet-de-commutation>> doit-elle | tre represent´ ee´ par une t| che ou par un processus distinct? Si l'on n'a pas identifie´ un processus distinct de commande de trajet de commutation, il serait indique´ d'utiliser le symbole t| che [voir la figure D-3.8.42 a)]. Si on a identifie´ un processus distinct de commande de trajet de commutation, on doit utiliser les signaux qui communiquent avec le processus de commande [voir la figure D-3.8.42 b)].
|
D.3.8.8 |
Decisions´ |
Figure D-3.8.42, p. 32 |
la valeur d'une expression au moment de l'execution´ de l'action; le processus a le choix entre deux ou plusieurs trajets,
entra| neraient une confusion considerable.´
apportees´ par une decision´ sont represent´ ees´ par une ou plusieurs valeurs possibles obtenues par l'evaluation´ de l'expression de la question ou par un ou plusieurs textes informels. Si la question ou l'une des reponses´ est informelle, toute la decision´ est informelle. Des reponses´ differentes´ sont separ´ ees´ par des virgules. Les valeurs sont represent´ ees´
|
par des expressions constantes, par des expressions constantes ayant un operateur´ comme prefixe´ ou Il est possible d'indiquer explicitement certaines reponses´ et de grouper toutes les autres reponses´ possibles |
ou par des |
|
|
employant le mot-cle´ ELSE (AUTRE). Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 29 |
En LDS/PR, la decision´ est represent´ ee´ par le mot-cle´ DE´ CISION suivi par la specification´ de la question et la
On trouvera certains exemples de decisions´ dans la figure D-3.8.44.
Toutes les transitions se terminent par le mot-cle´ ENDECISION (FIN DE DE´ CISION). Les decisions´ qui ne se
ENDECISION, comme indique´ dans les deux branches equivalentes´ de la figure D-3.8.45.
30 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
Figure D-3.8.45, p. 35
structuree.´
la droite ou au sommet de la branche correspondante ou au-dessus de la branche qui interrompt la ligne de liaison. En
eviter´ tout malentendu.
|
On trouvera certains exemples de decisions´ |
en LDS/GR dans la figure D-3.8.46. |
||
|
Figure |
Figure D-3.8.46, p. 36 |
||
|
Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 |
-- Annexe |
D 31 |
|
decision´ |
de la m| me transition. |
Figure D-3.8.47, p. 37 |
-- des valeurs recues¸ par une entree;´
-- des valeurs partagees.´
L'expression qui figure dans la question peut comprendre des constantes de l'un quelconque des types de valeurs susmentionnes.´
D.3.8.9 Branchements et connecteurs
points d'introduction associes´ aux instructions, comme indique´ dans la figure D-3.8.48. A l'interieur´ d'un corps de processus (ou d'un corps de procedure),´ il est impossible de transferer´ la commande (et par consequent´ les etiquettes´
associees)´ au type instructions indique´ dans la figure D-3.8.49. Les etiquettes´ demeurent toujours localisees´ dans un
Figure D-3.8.48, p. 38 32 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
En LDS/GR, les branchements correspondent aux connecteurs (de sortie et d'entree).´ Elles peuvent | tre utilisees´ pour subdiviser les programmes, en cas de manque de place, ou pour eviter´ le croisement de lignes de liaison
diagramme en LDS, que la liaison se dirige du haut au bas de la page.
En GR, toute ligne de liaison peut | tre interrompue par une paire de connecteurs associes;´ on admet alors que la liaison se dirige du connecteur de sortie au connecteur d'entree.´ Chaque symbole de connecteur contient un nom, associe´ aux connecteurs portant le m| me nom. Il existe un seul connecteur d'entree´ pour chaque nom mais il peut y avoir un ou plusieurs connecteurs de sortie.
En GR, il est souhaitable que la page de ref´ erence´ se rapportant au connecteur d'entree´ approprie´ soit specifi´ ee´
pour le connecteur de sortie et que la ou les ref´ erences´ de pages relatives aux connecteurs de sortie appropries´
devraient | tre donnees´ pour le connecteur d'entree´ (voir l'exemple de la figure D-3.8.50).
|
D.3.9 |
Procedures´ |
Figure D-3.8.50, p. 40 |
En LDS, les procedures´ sont similaires aux procedures´ du CHILL et d'autres langages de programmation. Elles
a) permettre de structurer un processus en plusieurs niveaux de precision;´
b) conserver la compacite´ des specifications´ en permettant de representer´ comme un seul el´ ement´ un assemblage complexe d'el´ ements´ qui peuvent | tre consider´ es´ isolement;´
Une definition´ de procedure´ ne peut exister que dans une definition´ de processus, dans une definition´ de service ou une definition´ de procedure´ et, par consequent,´ une procedure´ n'est visible que pour le processus ou la procedure´
dans lesquels elle est definie.´
Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 33
Une definition´ de procedure´ se compose des el´ ements´ suivants (dont certains sont facultatifs):
-- nom de la procedure;´
ref´ erence,´ la specification´ definit´ un synonyme pour la variable;
-- definitions´ de procedure:´ procedures´ qui peuvent | tre appelees´ tout comme la procedure´ proprement dite;
-- corps de procedure:´ specification´ du comportement effectif de la procedure´ pour ce qui est des etats´ et des actions (comme pour le corps de processus).
On trouvera dans la figure D-3.9.1 un exemple partiel de definition´ de procedure´ en LDS/PR (les mots-cles´ du
|
IN (var5 dans la figure). Figure D-3.9.1 [T22.100] |
(a traiter comme tableau MEP), p. 41 |
D.3.9.1 Corps de procedure´
Le corps de procedure´ presente´ de grandes similitudes avec le corps de processus; toutefois les differences´ sont les suivantes:
-- la procedure´ termine son interpretation´ avec une indication <<retour>> au lieu d'une indication <<arr| t>>. En LDS/PR, l'enonc´ e´ de retour est represent´ e´ par le mot-cle´ RETURN;
processus.
Les symboles de debut´ et de retour de procedure´ sont indiques´ dans le resum´ e´ du LDS/GR.
celle-ci.
diagramme de processus. Le diagramme de procedure´ comprend les el´ ements´ suivants:
-- un symbole de cadre facultatif: symbole de forme rectangulaire contenant tous les autres symboles;
34 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
-- l'en-t| te de procedure:´ le mot-cle´ PROCE´ DURE suivi du nom de la procedure´ et de la specification´ des
cadre ou, s'il n'y a pas de cadre, dans l'angle superieur´ gauche du support sur lequel le diagramme est trace;´
-- des symboles de texte: dans le cas d'un diagramme de procedure,´ un symbole de texte peut | tre utilise´
-- ref´ erences´ de procedure:´ symboles de procedure,´ contenant chacun un nom de procedure´ representant´
une procedure´ locale definie´ separ´ ement;´
Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 35
-- des diagrammes de procedure:´ permettant de definir´ directement les procedures´ locales;
-- la zone graphique de procedure:´ specification´ du comportement de la procedure´ pour ce qui est du debut,´
des etats,´ des entrees,´ des sorties, des t| ches... et des arcs orientes.´
Dans la figure D-3.9.2, on trouvera un exemple de definition´ de procedure´ en LDS/GR. La procedure´ portant la
suite de l'en-t| te et du numero´ de page.
36 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
Figure D-3.9.2, p. 42 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 37
D.3.9.2 Appel de procedure´
Les appels de procedure´ peuvent se produire chaque fois qu'une t| che et autorisee´ dans un graphe de processus ou de procedure.´ En un sens, une procedure´ peut | tre interpret´ ee´ comme une t| che, avec les exceptions suivantes:
1) une procedure´ peut contenir des etats´ et, si tel est le cas, recevoir des signaux;
2) une procedure´ peut emettre´ des signaux. L'instance de processus d'origine est celle qui a appele´ la procedure.´
Lorsqu'une procedure´ est appelee,´ son environnement est cre´ e´ et l'interpretation´ de la procedure´ commence.
tous les signaux adresses´ au processus sont soit mis en reserve´ implicitement soit traites´ explicitement par la procedure.´ La procedure´ n'a pas sa propre file d'attente mais utilise celle du processus qui l'a appelee.´
En LDS/PR, un appel de procedure´ est represent´ e´ par le mot-cle´ CALL suivi de l'identificateur de procedure´ et
que la declaration´ de IN ou IN/OUT est faite dans la definition´ de procedure,´ de sorte qu'elle ne doit pas | tre rep´ et´ ee´
par l'enonc´ e´ d'appel. On trouvera certains exemples d'appel en LDS/PR dans la figure D-3.9.3.
dans la figure D-3.9.2.
Blanc
38 Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D
Fascicule X.2 -- Rec. Z.100 -- Annexe D 39